Une étude démontre que les aînés ont plus de chance d’être en surpoids que leurs frères et sœurs… Non mais sérieusement !

Une étude démontre que les aînés ont plus de chance d’être en surpoids que leurs frères et sœurs... Non mais sérieusement !

 

Des études menées sur des fratries indiquent que les aînés seraient plus facilement sujets au surpoids que leurs petits frères ou petites sœurs. Une raison de plus pour profiter de votre statut et chouchouter votre sœur adorée !

 

Droit d'auteur photographie : Witthaya Phonsawat 

 

Le surpoids toucherait davantage les aînés.

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Si vous êtes la dernière de la famille, il se peut que vous ayez beaucoup plus de chance que votre grande sœur !
Et pour cause, des chercheurs des universités d’Auckland en Australie et d’Uppsala en Suède ont analysé les dossiers médicaux (les données du Swedish Birth Register) de 26 812 suédoises ayant au minimum une sœur née entre 1991 et 29.

Cette grande étude, publiée dans le Journal of Epidemiology & Community Health, a démontré (à travers l’observation de la taille, du poids, du mode de vie et des antécédents familiaux) que le premier enfant est plus souvent en surpoids que ses frères et sœurs. Alors qu’elles mesurent en moyenne 1,2 mm de plus que leurs cadettes, 29 % d’entre elles risquent d’être en surpoids et ce taux monte à 4 % quand il s’agit d’obésité.

Précédemment, les hommes avaient déjà fait l’objet d’une étude. Résultat ? Comme pour les femmes, les premiers nés de la fratrie ont un IMC plus important que les frères cadets.

Les risques de diabète et d’hypertension artérielle sont très courants en cas d’obésité. Ces études pourraient donc bien impacter positivement la prévention de ces maladies.

 

Droit d'auteur : image par Nikola Pešková de Pixabay

 

Une question de génétique ou de grossesse ?

 

Le professeur Wayne Cutfield de l’Université d’Auckland suppose que ce phénomène serait lié à la première grossesse. L’apport de nutriments entre la mère et le bébé serait réduit par des vaisseaux sanguins trop étroits. L’aîné a donc tendance à stocker plus de graisse tout au long de sa vie, conséquence du degré nutritionnel présent dans l’utérus ou le placenta.

Alors que l’obésité touche 35 % de la population mondiale, la génétique expliquerait l’évolution constante de ce chiffre. Mais pas seulement ! Comme vous vous en doutez, une mauvaise alimentation, le stress, une prise de médicament, un manque de sommeil (Savez-vous que nous dormons 1h3 de moins qu’il y a 5 ans ?) ainsi que la sédentarité sont autant de facteurs à prendre en compte.

 

Droit d'auteur : image par StockSnap de Pixabay

 

Je suis mitigée sur cette étude.

 

Pourtant, cette étude me gêne… Pourquoi ? Parce que je suis l’aîné de ma famille.

Je trouve cette étude douteuse. Pour moi, elle est incomplète car elle n’explique pas réellement les causes. Sur ce point, les chercheurs présentent qu’une hypothèse… Il manque les causes qui expliqueraient pourquoi les aînés sont plus « ronds » que leurs petits frères et sœurs !

Les études sur l’obésité et le surpoids ne manquent pas. Ayez un regard critique sur ces études et rester positif !

 

Droit d'auteur photographie de couverture : image parStockSnap de Pixabay

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