Bootyful : des grosses fesses, un nouveau critère de beauté ?

fesses

Quel est le point commun entre Kim Kardashian, Jennifer Lopez et Nicki Minaj ? Non, ce n’est pas seulement le fait qu’elles excellent chacune dans leur domaine. Attention, spoiler ! Il faut les regarder de dos.

Ces stars, comme beaucoup d’autres, ont des fessiers généreux, assumés, qui ont largement contribué à leurs popularités.

2OOO la révolution des grosses fesses : les formes plantureuses mettent les lianes au placard.

Dans les années 199O, personne n’est passé à côté du phénomène Kate Moss, Cindy Crawford et Naomie Campbell, ces femmes aux silhouettes longilignes qui ont défilé sur les plus grands podiums du monde.

Puis les mœurs ont évolué. Jusqu’au début des années 2OOO, être une femme, c’était d’avoir une poitrine généreuse, un ventre plat et la délicieuse forme en sablier, fantasme masculin à en croire les magazines de mode de l’époque. La femme “mince” reste sur le devant de la scène.

Il n’est pas question ici de comparer les femmes les unes aux autres. Les grandes, les petites, les rondes, les fines, chacune a son charme.

Mais, il est vrai que depuis les années 2OOO, les femmes aux silhouettes plantureuses et sexy osent prendre la parole et revendiquer leurs “grosses fesses”, qui auparavant, étaient seulement l’apanage des femmes noires, afro-américaines ou latino-américaines.

Aujourd’hui, les jeunes ne cachent plus leurs popotins par de grosses mailles nouées à la taille et les jeunes filles rondes ne sont plus source de moqueries. Elles sont fières de leurs rondeurs. Elles sont devenues l’emblème de l’émancipation de la femme de la tolérance avec le message du “Body positive”. Le hashtag se répand comme une traînée de poudre invitant chacune à être fière de son corps.

N’ayons pas peur de le dire, la fesse charnue plaît ! Et la fesse fait vendre !

“Je suis comme je suis, ne vous en déplaise !”

Bien que les différentes morphologies soient de plus en plus acceptées dans la société, le travail reste entier. Il n’est pas question de faire l’apologie de la grosse fesse et de recourir à des techniques de chirurgies esthétiques si la nature ne vous a pas pourvu du fessier de J-Lo. L’objectif de cet article est de promouvoir l’acceptation de soi et de son corps.

Le fessier bombé avec son twerk endiablé (qui n’est à connotation sexuelle que depuis les clips de rap) ne doit pas devenir le nouvel El Dorado de la femme du XXIème siècle.

Chaque corps est unique et beau à sa manière.

Chaque femme a le droit d’aimer son corps même s’il n’est pas dans la “norme”. D’ailleurs, qui fixe les normes ? Pour qui sont-elles faites ? Pas pour l’épanouissement de la femme, je peux vous l’assurer !

À notre époque, les grandes marques ont aussi adapté leurs discours promulguant le “Body positive” à l’instar de Dove ou H&M qui osent – enfin – la diversité dans ses communications publicitaires. Il est plus facile aujourd’hui pour une femme avec des rondeurs de trouver de beaux vêtements, élégants, mettant subtilement ses formes en valeur et de revendiquer sa beauté spécifique.

C’est une manière de s’émanciper de la société et de porter haut les couleurs de sa propre individualité.

Et puis, n’oubliez pas, vous n’êtes pas que des corps. Vous êtes des êtres complets, uniques avec un esprit, des désirs, des ambitions et des envies.

Alors, soyez fières de qui vous êtes !

Et pas seulement en fonction de vos courbes ou de vos fesses.

Source photographie de couverture : Roberto Hund provenant de Pexels

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